Agnese D’ORAZIO

 de ©Agnese D’ORAZIO
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Agnese D’ORAZIO

Quand j’avais six ans j’ai exprimé mon désir de devenir une artiste, on m’a répondu architecte serait mieux. Je l’ai fait, mais après 30 ans, l’art s’impose toujours à moi, car elle est libre.

Les bases sociales nous compressent comme dans des boîtes: en premier nos vêtements et nos traits somatiques, le genre et l’orientation sexuelle, notre travail, notre quartier, ils créent des étiquettes et des codes qui nous définissent et souvent nous discriminent.
Mais nous ne sommes pas des impressions monochromes ou numériques, nous sommes tous des précieux microcosmes sans copies. C’est pour cela que je suis artiste peintre et que je crois à cette pratique traditionnelle comme opération importante dans la société contemporaine.

La peinture est ma façon de donner la parole à tout ce qui échappe aux codes: sensibilité, fragilité, nuances de caractère, détails qui nous rendent uniques, à travers un expressionnisme abstrait qui se construit comme un tissage à chaque fois unique

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